
Comme le dormeur, je dors.
Couchée sur ma pensée,
j'écoute le silence
qui m'entoure
et prolonge mon éternité
Je ne vois que les mots
qui meurent
chaque jour dans ma bouche
épuisée;
et,
les yeux fermés,
j'entends ta voix
qui étouffe le temps d'écrire
les sentiments demandés,
les sentiments donnés.